Nettoyage à sec : l’essentiel à retenir

Vous entendez souvent parler de nettoyage à sec sans comprendre de quoi il s’agit réellement ? Il vous faut laver des vêtements délicats, mais vous hésitez encore sur les méthodes à mettre en pratique ? Retrouvez des réponses à vos questions à travers ces quelques lignes.

Le nettoyage à sec se fait sans eau

Comme son nom l’indique, le nettoyage à sec se passe d’eau pour enlever la salissure sur les vêtements. La naturelle H20 est remplacée par d’autres formules. Bon nombre de prestataires utilisent des hydrocarbures chlorés. Cette famille de produit détachant comprend plusieurs ramifications, mais le perchloroéthylène reste probablement le plus connu. Souvent confié à des professionnels, le nettoyage à sec requiert des équipements spécifiques. Les entreprises opérant dans le domaine disposent d’une machine à laver d’ un nouveau genre. Elle fonctionne en circuit fermé. En d’autres termes, le solvant autreest récupéré pour ensuite être réutilisé. Les filtres permettent de se débarrasser de la saleté. Les installations actuelles misent surtout sur le charbon actif. Ce produit est efficace pour neutraliser les bactéries. De toutes les manières, le nettoyage à sec est respectueux de l’environnement. Il n’y a pas d’eau savonneuse déversée dans les canalisations.

Une technologie qui utilise divers produits

Le perchloréthylène est souvent pointé du doigt par les écologistes. Jugé d’être néfaste pour l’environnement par ses détracteurs, ce solvant reste l’un des plus efficaces lorsqu’il s’agit de nettoyage à sec. Les professionnels du secteur proposent désormais des formules beaucoup plus « vertes ». L’aquanettoyage constitue l’une des diverses alternatives. Les produits beaucoup plus sains que les hydrocarbures chlorés ne sont pas très pertinents sur les taches grasses. Ainsi, la lessive est choisie en fonction de type et du degré de salissure. Quoi qu’il en soit, le domaine est fortement réglementé. Les acteurs sont sommés de se conformer aux recommandations de l’Union européenne. La directive 1999/13/CE offre le cadre légal qui régit le secteur. Le but est de réduire la diffusion de perchloréthylène dans la nature. En effet, il contiendrait des composés organiques volatils potentiellement dangereux pour la santé. À l’instar du teinturier Le Roseau Vert, les experts en la matière font de leur mieux pour utiliser des solvants sains.

Cette invention a déjà beaucoup évolué

L’invention du nettoyage à sec remonte à la fin du XIXe siècle. IL s’agit de l’œuvre de Jean-Baptiste Jolly. Par mégarde, il répand de la térébenthine et de l’alcool sur du textile. L’homme a craint la salissure de la robe. Cependant, il s’est aperçu que c’était le contraire qui se produisait. Contre son attente, le mélange a fait disparaître les taches. Cette découverte a été le déclic pour sa carrière. L’inventeur a ouvert son premier établissement de nettoyage sans eau dans la capitale française dès 1855. A ses débuts, l’industriel a misé sur les produits inflammables. Dans le passé, le pétrole, l’essence ou bien la benzine entraient dans les processus. C’est seulement à partir de 1897 que le tétrachlorométhane est inventé. Il était utilisé pour la première fois en Allemagne. Moins da, ce solvant a occasionné des troubles dans les voies respiratoires de ceux qui le manipulent. Le trichloréthylène apparaît depuis 1918.

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